Interdite de souvenir, terrifiée par l'oubli. L'équilibre était délicat. (Stephenie Meyer)

Interdite de souvenir, terrifiée par l'oubli. L'équilibre était délicat. (Stephenie Meyer)

# Posté le samedi 17 octobre 2009 13:14

Modifié le jeudi 19 novembre 2009 13:18

Une soirée réussie se reconnaît aux petits vaisseaux sanguins explosés, à l'oeil vitreux et inexpressif du fêtard hagard.

Une soirée réussie se reconnaît aux petits vaisseaux sanguins explosés, à l'oeil vitreux et inexpressif du fêtard hagard.


Journal de Tham

16 Novembre, je me dis que cet Hiver sera peut être le premier dont je me souviendrai clairement en trois ans.
Seize novembre, l'an dernier à la même époque j'étais déjà à moitié crevée, usée par les nuits sans sommeils, les jours sans manger, les réveils sans soleil, la vie sans toi. Le sang, voilà ce dont je me souviens. Le sang, et tout ce que ça a impliqué. Tes yeux, et les promesses que j'ai cru y lire. Désintéréssée de tout, obsédée par toi. A attendre un sourire, un mot, un geste. Un signe de vie ; un mot de toi et j'aurai pu continuer la mienne . Le manque aussi. Le manque surtout.

Mais ça, c'était l'an dernier. Le pire Hiver de ma courte vie ; oui, le pire je l'ai déjà vécu. Cette année est une promesse de renouveau. Kelly, Maud, Mélody : Mes Amours. Mes copines, mes confidentes, celles qui me suivent dans mes projets tarés, mes fous rires et mes moments de déprime. Nos sorties le soir, les soirées chicha, Montpellier, et bientôt Londres... Bientot Londres.

La vie me sourit de nouveau alors je vais en profiter (L)




Le malheur je l'écris et le bonheur je le vis *

# Posté le lundi 07 septembre 2009 14:27

Modifié le mercredi 18 novembre 2009 14:56

Allez viens, on va voir si les bars de Londres méritent leur réputation.

Allez viens, on va voir si les bars de Londres méritent leur réputation.


Il faut trouver la personne avec qui l'on a envie de s'emmerder

# Posté le mardi 25 août 2009 13:57

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 09:09

" Tham, si je te vois fumer, je t'explose la gueule", dit-il en se roulant un second bédo.

" Tham, si je te vois fumer, je t'explose la gueule", dit-il en se roulant un second bédo.
Did you laughing ?
You make me cry...



Comme si la souffrance arrivait à reculons, comme si j'étais une bombe à retardement.


Comme si finalement le bric-à-brac ambiant de ma tête trouvait une signification, au delà du bon sens et de la logique. Vers les lointaines frontières de l'imaginaire, entre la raison et la folie. A me noyer dans ses yeux gris, je vois la réalité dans son sourire, dans sa voix brisée par l'oubli. Parfois. Parfois, oui, quelqu'un donne un sens à ma vie. Faut croire qu'on était faits pour s' aimer. Comme si un bout de moi était en chacun d'entre vous, comme si je n'étais réellement moi-même qu'à vos côtés. Comblée. Et on croit toucher le soleil. Puis l'euphorie retombe, et les bribes d'enfances si précieusement conservés s'arrachent de nous, parce qu'on peut plus, non, on est plus capables d'aimer. Mais il me reste encore un bout de rêve, un bout de raison, ou un bout de folie, comme vous voulez, moi je mêle les deux parce qu'il n'y a pas l'un sans l'autre. Et entre deux danses, on comprend enfin. Comme si aimer rendait un sens à tout, comme si on était enfin dotés de choses qui nous faisaient ressentir. Mais l'éternité est finalement éphémère, contrairement à ce que tu me disais. Comme si ces choses si importantes pour nous s'effondraient pendant la nuit, nous laissant seule dans le noir. Brisée.

Et tout flotte. Tout flotte autour de moi, et je ne sens même plus mon propre corps. Comme si j'étais dans une bulle de silence et que les choses se déroulaient autour de moi, sans répercussion sur ma propre vie. Ce que je dis n'a plus aucun sens, ma vie non plus, je n'ai aucune attache, aucun pilier, les cadavres de mes vieux rêves se sont dispersés autour de moi, fantômes qui m'empêchent d'avancer.
Et puis finalement on s'aperçoit que la pluie glacée ne soulage plus nos joues brûlantes, n'efface plus nos larmes amères. On comprend que le froid ne nous fait plus de mal, que le temps ne passe plus pour nous, que le regard des autres, on a beau le chercher, on le voit plus. On est un souvenir ambulant, une ombre plus capable de vivre, incapable de mourir.

Et à force d'enfouir notre chagrin au plus profond de nous, on a oublié d'où il venait, son origine même.
Et on oublie l'être aimé.





Et on ne se souvient plus qui on est.




Confessions d'une nuit d'Eté.

# Posté le samedi 01 août 2009 18:05

Modifié le mercredi 18 novembre 2009 14:56

Are you gonna be mine ?

Are you gonna be mine ?




Je riais avec inscouciance, trébuchant sur mes propres pied, ignorant le regard désapprobateur des passants, les larmes au coin de mes yeux, la boule d'amertume dans ma gorge, la douleur fulgurante dans mon coeur...
Je plaignais ces gens qui rentraient chez eux pour se faire une soirée télé, à manger des lasagnes et écouter le récit de la journée de travail de leur conjoint .. A s'enterrer ainsi dans un quotidient qu'on a tant souhaité, on se finit par se demander, à cinquante ans, où sont passés nos rêves d'autrefois, notre passion, notre foudre... notre vie ? A trop jouer la comédie, on finit par ne plus reconnaître la femme que l'on a épousée, et les rides dans le miroir nous rappelent tout ce temps perdu à essayer de construire quelque chose. Moi je ne ferai pas cette erreur ; il n'y a pas de construction, il n'y a que la destruction. On m'a dit que " Si on aime, il faut faire des sacrifices, mettre ses rêves dans un tiroir et le fermer à clef". Mais moi je n'étais plus capable d'aimer, et mon rêve... mon rêve, je le tenais dans mon coeur, et il était mort. Je bu une gorgée de vodka, grimaçant alors que le liquide me brûlait la gorge... Je n'avais jamais réellement aimé l'alcool. Tout ce que je voulais, au fond, c'était l'oubli qu'il nous offrait. Et en cet instant précis, sous le regard indifférent de la lune, je tournoyais lentement dans une rue sombre de Nîmes, me demandant si tu avais déjà marché sur ce trottoir, emprunté cette ruelle, regardé cette porte. Et les ombres ressurgissaient de là où je les avais soigneusement enfouies, franchissant les barrières que j'avais placées en moi, m'enfonçant encore plus profondément dans la folie. J'appuyai ma tête contre un mur froid. et la question habituelle revint dans mon esprit tourmenté. Peut être que si je trouvai une réponse, bonne ou mauvaise, je pourrai enfin crever en paix... Mais je ne cherchais plus de réponse, comme je ne cherchais plus à survivre.
Traîner mon corps meutri dans les rues de Nîmes, voilà ce que je voulais . Leur montrer à tous ce qui arrivait aux idiots qui osaient y croire, qui avaient voulu toucher le soleil. Contemplez mes ailes brûlées, mon regard hanté, dévisagez moi avec incompréhension, j'ai l'habitude vous savez... Tous les matins, devant mon miroir, alors que le sommeil ne m'a pas réellement quittée, je croise le regard vide d'une inconnue, et je sursaute quand je m'aperçois qu'elle porte mes vêtements . Il ne reste plus rien de moi .
Oui, errer dans les rues de Nîmes, voilà ce que j'allais faire. Oublier qui j'étais, puisque toi tu m'as oubliée .


Journal de Tham, confessions d'une nuit d'Eté .

# Posté le jeudi 12 mars 2009 16:21

Modifié le lundi 16 novembre 2009 13:47

Je n'attendais que toi.

Je n'attendais que toi.


Le souvenir, c'est la présence dans l'absence, c'est la parole dans le silence, le retour sans fin d'un bonheur passé, auquel le coeur donne l'immortalité....

# Posté le dimanche 14 septembre 2008 07:13

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 09:19

My nights are yours...

My nights are yours...


2 Novembre

Tous les jours, elle écrivait. Des mots dénués de significations, des phrases incorrectes, d'une écriture enfantine que les infirmières avaient apprit à reconnaître. Qu'y racontait--elle ? De ses réveils solitaires, de la tristesse froide de sa chambre, de la mer grise et agitée que surplombait l'hopital où elle vivait, elle ne connaissait rien. De ses mains tremblantes, de ses bras presque bleutés tellement les veines étaient visibles sous la peau trop fine, de ses cheveux trop blonds, trop fins, de ses yeux vides, elle ne savait rien. Elle n'avait pas conscience du temps qui s'était écoulé depuis l'accident, du fait que son beau visage endormi avait fait la couverture des journeaux durant des mois, ni de ce jeune homme qui venait la voir toutes les nuits, qui prenait sa main glacée dans la sienne, qui lui parlait de la beauté perdue de leurs nuits d'Eté. Ici, c'était l'hiver toute l'année ; ici, il n'y avait pas de place pour les souvenirs . Annelyss inquiétait les médecins, effrayait les infirmières, fascinait les journalistes. Annelyss ne savait plus comment elle s'appelait ; parfois elle s'asseyait sur sa chaise de bois près de la fenêtre, et, alors que ses yeux fatigués se perdaient dans l'immensité de la mer grise, elle rêvait d'un quotidient qui n'était pas le sien, d'une vie qu'elle n'aurait jamais. Pas de sangs, pas de pleurs, de crises de folie, de piqures, pas d'hopital sinistre ni de gens étranges qui lui faisaient peur ; peut être qu'au milieu de sa folie se trouvait la vérité. Elle n'avait pas toujours été folle. Elle n'avait pas toujours eut besoin d'une aide pour se lever de son lit. Elle n'avait pas toujours piqué une crise chaque jour, à la même heure. Mais ça, elle ne s'en souvenait plus. Ni de ce qu'elle avait été, ni de ce qu'ils avaient rêvé. Ici, il n'y avait de place que pour le néant. Et William revenait chaque nuit, sa fougue originelle remplacée par une habitude, une promesse qui l'enchaînait à elle, qui l'empêchait de fuir loin de son amour brisé. Il y avait eut des pleurs, bien sûr. Les premiers mois. Et puis l'attente de son réveil, le refus de croire qu'elle aurait pu mourir. La fougue du desespoir, les hurlements aussi ; ne me laisse pas, je t'en prie. Oui, il y avait eut le chagrin, avant la lassitude." Non, je ne me lasse pas de toi, je ne me lasserai jamais de toi. " ; il le lui avait pourtant promit. Mais ce n'était pas à cette Annelyss là qu'il avait fait cette promesse. Et ses yeux lasses contemplaient avec tristesse ce qu'il restait de cette fille qu'il avait aimé à s'en arracher le coeur. Il y a quelques années, alors qu'elle s'était réveillée de son coma, il venait la voir des heures entières. La journée aussi ; à tenter de la prendre dans ses bras, de la ramener dans le monde des vivants. Mais ses yeux vides l'avaient supplié d'arrêter, parce qu'il lui faisait peur, parce qu'elle ne savait plus qui il était. Parce qu'il lui faisait mal, à lui parler d'un passé dont elle ne se souvenait pas, d'un soleil qu'elle n'avait jamais vu, d'une histoire d'amour qui n'était pas la sienne. Parce qu'elle ne comprenait pas. Alors il était venu la nuit ; malgré les conseils du psychologue. " Elle ne se souvient de rien, vous devriez partir, refaire votre vie... Ca ne sert à rien d'insister William, elle est perdue " Ta gueule connard, c'est pas toi qui a vu ta vie s'écrouler . Alors il était venu la nuit, deux heures, parfois trois. A contempler ses lèvres gercées, sa poitrine fragile qui se soulevait au rythme de son souffle, à toucher son poignet pour sentir son poul. Parce que oui, même si ce n'était plus la fille qui lui avait appartenu, elle vivait encore. Elle vivait encore. Et puis elle avait commencé à écrire , et lui à essayer de déchiffrer chaque lettre, chaque trait, chaque gribouilli. A froisser les bouts de feuilles lorsque que les larmes apparaissaient au coin de ses yeux, à rapprocher le papier de son visage pour emporter le plus possible de ce qu'elle avait essayé d'exprimer, à tenter vainement de comprendre, pitié, je t'en prie, n'importe quoi, un signe de vie, un indice, que je puisse te réjoindre, ou que je te ramène à moi, que l'on soit réunis, parce que je crève sans toi à tenter de mémoriser chaque détail de son visage pour survivre le lendemain, sans elle. A s'imprégner un maximum de son être, de l'odeur de son cou, de la douceur de sa peau, de la sensation de ses lèvres sur les siennes, parce que bordel, c'est trop dur, c'est trop dur. Pour se remplir d'elle à s'en faire exploser le coeur.
Mais c'était fini, tout ça. A présent, chaque nuit, William se penchait sur Annelyss, et murmurait d'une voix brisée :
Reviens moi. Je t'en prie, reviens moi.

# Posté le lundi 01 septembre 2008 15:59

Modifié le lundi 16 novembre 2009 13:12

Ireland, summer 2009 .

Ireland, summer 2009 .


Pour moi il n'y avait que vous . Vous êtiez mes meilleurs amis, mes frères et soeurs, mes confidents, mes disputes les plus violentes, mes plus belles histoires et mes plus gros chagrins
Vous êtiez mon monde, mon bonheur se situait entre les rires de Johanne et les strip-tease de Jason.

Vous me suffisiez, et je pensais que c'était réciproque.




Tham Flash > Morgane la Fée :

J'avais toujours cru , au plus profond de moi meme, que les gens qui feraient toujours partie de notre vie, on les reconnaissait tout de suite , comme si on retrouvait une partie de nous meme en les rencontrant . J'avais toujours cru qu' on avait plusieurs âmes soeurs, et que des petites parties de mon âme étaient en chacun des HS, avec un plus gros morceau en Joh et toi, cependant. Comme si finalement tout ça était trop grand pour nous , comme si nous n'avions pas le choix, comme si on était destiné à s'aimer . Ainsi j'avais une confiance aveugle en la vie, en notre avenir. Je dis NOTRE, parce que j'étais aussi persuadée que Vir et moi on partagerait un appart' , que Joh serait témoin a mon Mariage et que tu serai la marraine de Bonnie (ben oui, javais même le prénom en tête). Finalement je me rends compte j'étais naïve, utopiste. Tu as enfin trouvé ta place, et elle n'est même pas parmis nous . C'est triste quand meme.

Il ne me reste plus RIEN. Tout ce que j'aimais le plus au monde est partit en fumée. Tout ce que je croyais éternel est à présent terminé. Je n'ai pas d'avenir dans ce monde là.

# Posté le dimanche 03 août 2008 16:54

Modifié le lundi 16 novembre 2009 13:07

Faut croire qu'on était faits pour s'aimer..

Faut croire qu'on était faits pour s'aimer..


20 Aout, dans un champs Irlandais

Il pleut, mon Amour. Je ne pleure pas, le ciel s'exprime assez pour nous deux. Il est si triste aujourd'hui, a crier sa douleur ainsi, a la faire savoir a la terre entiere. Si beau, dans sa decheance.


Ici il n'y a pas de temps, pas de realite. Quelle realite ? La tienne, la mienne... La notre ? Non, celle-ci s'est envolee.
Sais-tu combien tu me manques ? Non tu ne sais pas, personne ne sait. C'est trop grand pour eux, mon Amour. Ils essayent mais ils ne suivent pas, il y a trop de nous dans cet air la.
Je me leve. Le vent furieux me fait tomber, et sa colere me transperce de toute part. Ca me fait rire. Un rire d'enfant qui n'a pas compris, qui ne veut plus comprendre.
Je me demande si a Neverland tu as des arbres aussi verts, aussi grands que leurs branches peuvent toucher le ciel ... Rendant leur beaute eternelle a nos vieux reves.
Est-ce que tu te souviens de nous, mon Amour ?
Ou est-ce que ca aussi tu l'as renie ? Est-ce que ca aussi tu l'as jete aux ordures, avec tout ce que tu etais autrefois ? Fuir n'etait pas la meilleure des choses a faire tu sais. Tu etais peut etre un sale connard mais tu etais mon sale connard.

Je m'allonge dans l'herbe trempee et observe une derniere fois le ciel, les arbres, les nuages, la pluie, la realite. Puis les reves me sugmergent, m'empoisonnent lentement, et mon corps ne m'appartient plus. Bienvenue au Royaume des Fees, ici tout est possible.

Je t'emmene avec moi, mon Amour.

# Posté le vendredi 01 août 2008 15:36

Modifié le lundi 16 novembre 2009 13:51

She was funny .

She was funny .


Je m'appelle Tham, parfois on m'appelle Lily la Tigresse, Georges de la Jungle, Tham Flash, Tham la pouta, Petite Naine, Thamette, Petite Chose, Pathe... mais mon prénom c'est Tham.
J'habite dans une petite ville du Sud de la France. Je m'imagine souvent dans une capitale, une grande ville où je pourrai être quelqu'un d'autre que le rôle qu'on m'a attribué. Mais je me dis que les gens que j'aiment ici me manqueraient si je partai - Oui, et c'est ce qui m'empêche de déserter Sète.

Je suis un peu spéciale, "originale", c'est ce que disent les gens qui m'aiment bien. " folle", c'est ce que disent ceux qui ne m'apprécient pas. Je suis assez bordélique, toujours en retard, rêveuse, marginale, souvent un peu pommée, lunatique, littéraire, illogique au possible, excessive, passionnée, agaçante.
Je me représente souvent comme une enfant qui aurait été surprise par le temps, une gamine à demi coincée dans un rêve ... Mes amis me voient plutôt comme un petit animal bizarre.

Mes meilleurs amis ont bien changé ces dernières années, et c'est pour ne pas les perdre que j'ai changé moi aussi. Autrefois je les appelais tous POUTA, c'était du temps où on faisait encore des fêtes déguisées, quand on attachait Salva aux chaises et Maddie aux arbres ; quand on faisait des thèmes "Disco" et "Indiens Cow Boys", quand on se mettait de la peinture sur le corps, quand on dansait sur YMCA.
Maintenant , à nos fêtes, on fume la chicha, on boit de la vodka, on s'habille biens, on s'appelle par nos prénoms : Virginie, Johanne, Kelly, Lambert, Jason, Tony, Alexis, Luc, Maddie, Elie,
J'ai rencontré des personnes vraiment sympas dernièrement : Mélody, Maud, Stéphane, Anna Elisabeth, Bel Ami, John John, Nasser, Emilie, Daphnée, Pauline.

En Eté, le matin, je bois du coca-cola light bien frais. Je sors le soir, j'aime passer des soirées entre amis, à simplement siroter un soda à la Terasse d'un café, manger jusqu'à l'indigestion au McDo, avoir des fous rires infinissables au cinéma. J'aime les grosses fêtes aussi, celles où on connaît personne et où on boit jusqu'à se traîner par terre ; mais ces fêtes là restent occasionnelles. J'aime sentir le soleil sur ma peau, les sorbets à la framboise, l'ice tea, mettre des petites robes légères, les virées à la plage, les feux de camp, le camping, les vacances .
Le vent d'Eté, surtout.Quand il fait 35 degrès et que tu le reçois en pleine figure ; je me sens libre dans ces moments là.

En Hiver, je lis des livres en cours. Du fantastique en général. Quelque chose qui me permette de déconnecter complètement ; de tout oublier. Je lis des fanfictions le soir , des fanfics Harry Potter en général..., j'adore Draco Malefoy, c'est chelou je sais.

J'aime l'Irlande , le froid, grimper aux arbres, les Walt Disney, je connais toutes les chansons par coeur, mon préféré est Peter Pan. J'aime aussi regarder la pluie tomber, mieux, danser sous la pluie. Regarder la mer les jours de tempête, Gossip Girl et Skins.
Je suis une Shoes Addict, j'ai souvent pleuré pour des chaussures, j'ai traqué des paires durant des mois...
J'aime les crocodiles, les frites et les shtroumfs de Harribo, les nounours en chocolat, les crêpes au sucre, les gaufres à la chantilly...

Je trouve les gens "normaux" un peu fades. J'aime ceux qui sortent des sentiers battus, ceux qui ont des idées bien à eux, ceux qui assument leur style, les gens un peu fous, plutôt marrants et marginaux.
J'aime les câlins, pouvoir parler de pleins de choses avec mon copain, qu'il me suive dans mes délires, qu'il m'ouvre son monde à lui ; quand j'aime un garçon j'aime tout ce qu'il est, en entier, ses mains abîmées, son odeur de parfum mélangé à du tabac, son rire rauque, les fous rires qu'il provoque chez moi, tout, absolument tout.

J'ai une bande au Lycée ; Kelly, Joh, Maud, Mélo, Capu, Raphie & Margaux. On a des idées cheloues et on sort beaucoup ; soirées, chicha, Montpell', voyage à Londres and co...

Des bisous à tous.

# Posté le lundi 28 juillet 2008 20:57

Modifié le mercredi 21 octobre 2009 08:18